Aménagement intérieur

Parquets

Le parquet est un revêtement de sol de type bois, plus ou moins résistant et présentant des teintes variées. Il est souvent utilisé pour des usages domestique, commercial et industriel léger.

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Lambris

Le lambris est un revêtement mural intérieur composé de panneaux ou de lames de bois. Sa surface est plane et quelquefois courbe. Il peut être posé en partie ou sur l’ensemble des murs verticaux, des rampants de toiture et plafonds.

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Panneaux d’aménagement intérieur

Les panneaux sont avant tout des dérivés du bois. MDF, contreplaqué, aggloméré, OSB… le choix est vaste. Mais chaque type de panneau permet des usages bien spécifiques.

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Aménagement extérieur

  • Terrasse en bois

    De plus en plus tendance, la terrasse bois, ou deck, agrémente désormais un grand nombre d’habitations.

    Pourquoi et comment poser une terrasse en bois

    La terrasse en bois est une façon simple et harmonieuse d’adoucir une construction en dur ou de prolonger la maison bois.

    Choisir les essences

    Les essences de bois utilisées pour la réalisation des terrasses doivent répondre à certaines exigences techniques. La principale est la durabilité du bois, généralement fonction de sa densité dont dépendra en grande partie la durée de vie de votre terrasse.

    Les essences de bois sont classées sur une échelle de 1 à 5, en fonction de leur résistance aux agressions. Pour une terrasse en bois, un bois de classe 1 à 3 est recommandé.
    On utilise deux grandes familles de bois : les pins traités et les bois exotiques.

    • Les essences de bois européennes : certaines essences, naturellement durables, se prêtent sans traitement à l’utilisation extérieure: châtaignier, robinier, chêne… D’autres nécessitent un traitement de préservation : pin maritime, pin sylvestre, douglas… Ces essences de bois sont à privilégier sur le plan économique et environnemental.
    • Les bois exotiques : certains bois exotiques, particulièrement denses, se révèlent très résistants à l’humidité. L’absence de nœuds leur donne un aspect esthétique très uniforme. Il est nécessaire pour assurer une bonne qualité du bois de choisir des produits qui apportent des garanties sur l’origine légale et durable des bois.

    Choisir la technique

    La réalisation d’une terrasse en bois repose toujours sur le même principe: un ensemble de lames de bois posées sur une structure composée de lambourdes de bois (ou solives).

    Elle peut s’installer sur tout type de sol : sur sol dur (chape de béton, structure en bois existante, balcon,…)ou en pleine terre. Dans ce dernier cas, on fixe généralement la structure sur des plots en béton ou des parpaings.

    La terrasse en lames de bois

    Les lames en bois permettent de réaliser de véritables parquets d’extérieur. Elles sont faciles à démonter et à changer lorsqu’elles sont abimées.
    D’une largeur comprise entre 75 mm et150 mm elles peuvent avoir plusieurs aspects : lisses, à côtes ou rainurées.

    Pour poser des lames :

    • Si besoin, niveler la surface du sol pour qu’il soit bien plan
    • Poser une bâche géotextile pour éviter la repousse des mauvaises herbes
    • Installer une structure en lambourdes (pièces de bois horizontales de soutien), posées sur des cales ou sur des plots en PVC
    • Régler des lambourdes ou des plots pour bien répartir le poids
    • Fixer les lames, en ménageant un espace pour l’écoulement des eaux et en utilisant des vis inoxydables

    La terrasse en caillebotis

    Les caillebotis sont des dalles de bois pré-assemblées et fabriquées en usine. C’est la façon la plus simple de réaliser une terrasse en bois car ils sont très faciles à installer, par simple emboîtage. C’est aussi la solution idéale pour construire des terrasses carrées ou rectangulaires : on peut jouer avec le quadrillage des caillebotis pour réaliser des motifs géométriques esthétiques et originaux.

    Les 3 types de pose pour les caillebotis :

    • La pose vissée : comme pour les lames de bois, les caillebotis sont vissés sur une structure de lambourdes fixées au sol.
    • La pose directement sur le sol : ce type de pose (directement sur une chape de béton) est fréquemment utilisé mais il est déconseillé à cause des problèmes d’écoulement d’eau qu’il entraîne.
    • La pose sur plots réglables : c’est la pose la plus pratique. Les angles des caillebotis s’encastrent dans les plots réglables en hauteur. La finition consiste, en fin de chantier à fabriquer un cadre entourant la terrasse pour cacher les plots.

    Les finitions après la pose

    Poncer les arêtes des lames qui ont été sciées, afin d’éviter les échardes.
    En extérieur, la couleur du bois évolue naturellement avec le temps : pour conserver longtemps la teinte d’origine du bois, appliquer de l’huile pour bois (ou “saturateur”), deux fois dans l’année.

    L’entretien et le nettoyage

    Si l’on accepte l’évolution naturelle de la couleur du bois, une terrasse nécessitera très peu d’entretien : un simple nettoyage au jet d’eau haute pression, une à deux fois par an, est suffisant.
    Ce traitement est toutefois indispensable pour empêcher tout développement ou de champignons.

    Tous les deux ou trois ans, il est également recommandé d’appliquer un produit “spécial terrasse en bois” afin d’éviter les traces d’usure trop apparentes.
    Et, si l’on regrette la teinte “bois” d’origine de la terrasse, il existe des produits “dégriseurs” pour lui redonner sa teinte.

    Quelques conseils préalables

    • Penser à l’ensoleillement : observer la course du soleil avant de choisir. Les zones les plus ensoleillées sont orientées au sud et à l’ouest. Au nord une terrasse recevra très peu de soleil et sera sensible à l’humidité.
    • Se méfier du vent : selon l’emplacement de votre terrain, une terrasse peut être exposée aux vents. Cet inconvénient pourra être compensé avec la plantation d’une haie ou la construction d’un mur.
    • Faire attention à l’eau : le pire ennemi d’une terrasse en bois est l’eau stagnante. Prévoir soigneusement les écoulements d’eau dès la construction et une légère pente pour être certain que l’eau s’évacuera correctement.
    • Faire un plan à l’échelle : pour préparer son projet, réaliser un plan à l’échelle en positionnant tous les éléments de la terrasse ainsi que son environnement immédiat.
      • Employer un papier quadrillé pour faciliter le dessin à l’échelle
      • Tracer les limites de la maison et du terrain, en respectant les contraintes d’urbanisme. Attention à ne pas oublier les accès au gaz, à l’eau, à l’électricité…
      • Indiquer les points cardinaux
      • Placer les arbres alentour, pour imaginer les mouvements de leur ombre

    Pour aller plus loin :
    Argumentaire terrasse bois
    Commander le guide de réalisation des terrasses bois
    bois.com

  • Portail et clôture

    Contrairement à nos voisins britanniques ou scandinaves, les habitations de nos régions apprécient la délimitation de leur propriété par des portails et clôtures. Ces enceintes traduisent un désir d’intimité, de protection et de sécurité pour les enfants ou les animaux domestiques.

    Le bois pour délimiter un espace naturel

    Clôture

    La clôture matérialise notre espace extérieur. Elle ajoute une touche de personnalisation.

    Styles et dimensions

    En règle générale, c’est la hauteur du portail qui détermine la hauteur de la clôture. Les clôtures de 1,50 à 2,60 m de haut permettent l’isolation phonique et visuelle, tandis que les soubassements de 0,40 à 1 m de haut surmontés d’éléments ajourés favorisent le contact et participent au décor.
    Pour la plupart en résineux traités classe 4, pré-montées sur panneaux et fixées sur des poteaux, les clôtures sont fabriquées à partir :

    • de lames rabotées 4 faces arrondies ou appointées d’environ 20 mm d’épaisseur sur 75-95 de largeur
    • de demi-ronds d’environ 55 mm de diamètre
    • de rondins d’environ 60-90 mm de diamètre

    Selon le style de l’habitation, on choisira :

    • la clôture à lisses aux lames ou barreaux horizontaux fixés sur des poteaux
    • la clôture à travées aux lames ou barreaux verticaux, fixés sur des lames de soutien et/ou maintenues par des lisses hautes et basses
    • les croisillons aux lames ou demi-ronds fixés sur des poteaux

    Alternativement, on préfèrera :

    • les tresses et palissades en osier sec ou vivant, une solution idéale pour la clôture en limites séparatives (c’est-à-dire entre votre terrain et ceux de vos voisins)
    • les haies vives dont les arbres sur pieds (cyprès, lauriers, troènes, sapins…) ne forment pas une clôture au sens administratif, mais offrent assurément les plus beaux écrans

    Pose et conditions

    Pour une bonne tenue de la clôture, la longueur des poteaux doit être 2 fois celle des éléments de clôtures. La distance entre poteaux dépend du système de fixation (équerres métalliques et/ou clous galvanisés) et de la largeur de la clôture.

    En limite séparative, sauf s’il y a entente préalable entre voisins :

    • la clôture est posée sur le terrain de celui qui la met en place et non sur la limite séparative
    • la hauteur de la clôture doit respecter les usages locaux et plans d’urbanismes consultables en mairie ou à la préfecture départementale. En règle générale, la hauteur est de 3,20 m dans les villes de plus de 50 000 habitants et 2,60 m dans les autres
    • seul celui qui décide d’implanter la clôture en assume les frais. Lorsque la clôture est édifiée à cheval sur la limite séparative et mitoyenne au jour de sa construction les deux parties peuvent être contraintes à partager les frais

    Des bâtiments qui respirent

    Grâce à leurs excellentes performances en matière d’isolation thermique, ces constructions assurent un confort optimal en toutes saisons et répondent facilement aux critères exigés aujourd’hui par les nouvelles règles issues du Grenelle de l’Environnement (octobre 2007).

    Les parois constituées de matériaux organiques contribuent de manière décisive à obtenir un climat d’habitation confortable, grâce à leur capacité à absorber et à restituer l’humidité de l’air ambiant.

    Portail et portillon

    Manuel ou motorisé, le portail peut être soit coulissant, soit à deux ou trois vantaux. Attention, les vantaux ne doivent pas empiéter sur la voie publique.

    Essences et styles

    Le choix de l’essence dépend souvent du budget. Par ordre de prix croissant, on trouve des portails en :

    • pin et sapin du Nord autoclavés
    • bois exotiques imputrescibles
    • chêne ou châtaignier de pays

    Le style est fonction de l’habitation. Le portail peut être :

    • plein ou ajouré avec des lames à une ou deux pentes, en biais, arrondies
    • droit ou galbé avec une traverse concave, convexe ou en chapeau de gendarme
    • plan ou à motifs (pointe de diamant…)

    La pose

    La pose d’un portail est soumise aux éléments de support :

    • Les supports ne sont pas en place : on peut acquérir un portail de taille standard auquel s’ajusteront deux poteaux de bois ou piliers maçonnés dont l’écartement est d’au moins 2,5 m pour le passage d’un véhicule, idéalement de 3 m pour les manœuvres éventuelles et les véhicules plus importants
    • Les supports sont déjà en place. L’acquisition d’un portail standard ou sur mesure est définie en fonction :
      • de la largeur entre les deux poteaux dont on retient sur plusieurs mesures la cote la plus faible
      • de la hauteur sous le chapiteau des poteaux dont la cote indique la hauteur maximale du portail

    Terrain en pente

    Si le terrain est en pente entre les deux poteaux, les cotes seront prises en 3 points (hauteur sous chapiteau du poteau droit et gauche + hauteur de pente à mi-portail). Il est en outre nécessaire de penser à prévoir le dégagement latéral le long de la clôture.

    Entretien

    Le bois est un matériau durable et vivant, qu’il faut protéger de l’humidité, des rayons U.V. et des insectes xylophages. Pour ce faire, on veillera :

    • à la bonne conception du portail qui doit comporter une gorge pour l’écoulement des eaux pluviales et si possible une barre de contreventement qui rigidifie l’ouvrage et évite sa déformation saisonnière
    • à un entretien régulier à l’aide d’une lasure bois uniquement, couvrante et non filmogène, qui offre des propriétés hydrofuges, fongicides et insecticides

    Pour construire un portail

    Délimiter sa propriété nécessite une grande précaution quant au respect des différentes règles et autorisations dont il faudra vous munir. Renseignez-vous avant de vous lancer. L’édification d’un portail dépend de la clôture qui l’accompagne. Ces conditions sont définies par le Code civil et le code de l’urbanisme :
    Chacun a le droit d’ériger une clôture (art. 647 du Code civil) à condition de respecter quelques règles :

    • Plus besoin (depuis 1986) de permis de construire
    • Vous devez remettre une déclaration de travaux aux services municipaux (formulaire Cerfa n°10073*01). Délai d’instruction : un mois.
    • Mitoyenneté : ne pas déranger le voisinage (en cas d’enclavement notamment)
    • Distances minima à respecter par rapport à la limite du terrain

    Les obligations du propriétaire :

    • Hauteur max. autorisée (art. 663 code civil) : 3,20 m (villes de plus de 50 000 hab.) et 2,60 m dans les autres localités. Un village peut fixer ses propres normes de hauteur pour les murs d’enceinte : se renseigner.
    • Limitation également quant aux matériaux utilisés, la couleur, etc.

    Ne pas hésiter à prendre conseil auprès de la DDE ou des CAUE (Conseils d’architecture de l’Urbanisme et de l’Environnement)

    Pour aller plus loin :
    Argumentaire cloture et portail bois
    bois.com

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